Dmitry Bivol remains invaincu in 20 fights.

As for the domination of Russe, 31 years old, who remains unchanged in 20 fights, all reported without 11 before the limit, the score aurait pu pourtant être plus large. Mais Canelo, for his stature and status, and he is still accablé, devant a public acquis à sa cause of him, dans une ambiance mariachi prolongeant les célébrations du «Cinco de Mayo», la fête d’indépendance mexicaine.

Car lui qui vantait avant leur affrontement les qualités de pugiliste de Bivol, sa rapidité autant que son intelligence faite boxe, a été reçu. Il a semblé sans solution, quasiment de bout en bou

black look

Le Russe a souvent mis à profit son avantage de taille, six centimètres, pour maintenir à distance son adversaire. More than that: ses jabs du gauche from him ont aussi fait mouche souvent et sa droite de him a souvent percé les gants pour atterrir sur le visage en acier du Mexicain.

Ce dernier a vite semblé agacé por la status, d’autant que lorsqu’il plaçait ses gros crochets du droit, en elargissant son mouvement pour passer par des sus les bras de Bivol, ce dernier n’en parut pas tropeffecté.

Ce scénario s’est répété dans la première partie du combat, même si Canelo a varié sa boxe au possible, comme pour une faille qui ne sera never vraiment apparue, but for dessous, à l’image de cet énorme uppercut du droit à the end of the 4th reprise.

Bivol s’est rapidly adapted face à cette stratégie et a même mounted en intensité, enchaînant une serie de coups rapides, que ont acculé le Mexicain dans les cordes à multiple reprises. I considered him noir, Canelo, l’a même enjoint à continuer à le frapper comme pour dire: «Même pas mal».

In use of the bluff, Alvarez in fait trahi une incapacité à renverser la position. Car Bivol continued to meet his pressure, sans se laisser gagner par la frustration de ne pouvoir envoyer au tapis rival de him, pourtant marqué au visage de comme rarely.

revenge in vue

Soutenu par ses fans, Canelo a eu une bonne réaction d’orgueil au 9e round, frappant très fort au corps et plaçant enfin deux grosses droites, dont an uppercut.

Mais le Russe aussi a chin et quand d’aucuns auraient peut-être reculé, douté, tremblé, lui est reparti à la charge, remportant los dos dernières reprises au panache, avec l’envie d’en finir por KO.

Il n’y est pas parvenu, mais, ce faisant, sa victoire n’a souffert d’aucune contestation. Pas même dans les mots d’Alvarez au micro sur le ring.

«C’est a great champion. Dans la boxe, on gagne et on perd, aujourd’hui c’était mon tour de perdre», at-il admis. «J’ai felt the difference of poids, mais ce n’est pas unecus», an ajouté le boxeur from Guadalajara who in effect grimpé d’une catégorie, après avoir unified the titres chez les super-moyens.

In 2019, he was ready to take on the WBO title against an autre Russe, Sergey Kovalev. Cette fois, la marche était trop haute et le voilà, at 31 years old, which grants the deuxième défaite (57 victories, 2 nulls) of his career, after him against Floyd Mayweather in 2013.




Reference-www.lesoir.be

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