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On aurait pu penser, après trois années sans Fête nationale et l’absence de grands événements musicalaux qu’il y aurait eu foule sur les Plaines, mais ça n’a pas été le cas. Même si le spectacle offert était de gran qualité, replenish de plusieurs bons moment et qu’il ne ressemblait pas trop à un spectacle de tele.

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Oui, le ciel a été incertain et peu invitent tout au long de la journée, mais la pluie a cessé après a performance offered by Marco Calliari et Pépé et sa guitare en début de soirée. Il y avait une petite foule, mais rien à voir, bien sûr, avec les rassemblements mythiques des années 80, 90 et au debut des années 2000.

L’édition 2022 a laissé au vestiaire certain songs du passé que revenaient année après année. Ce qui a été une très bonne décision et contribué à faire de cette soirée une des très bonnes “Saint-Jean” des dix dernières années. In an aussi fait an excellent choix en mettant de côté les éternels «medleys» constitutes plusieurs chansons.

The presence of Sara Dufour, Jérôme 50, Lou-Adriane Cassidy and Scott-Pien Picard brought a vent de jeunesse à cette soirée où les vétérans Richard Séguin, Marjo et Breen Leboeuf ont tous brillé.

L’idee de mettre acadienne Salebarbes training au cœur du spectacle, in accompaniment of different artists, s’est avérée excellente. In plus d’amener de l’unité, Kevin McIntyre, les frères Éloi et Jonathan Painchaud, George Belliveau et Jean-François Breau ont déployé de beautiful festive colors et riches avec leurs sonorités acadiennes et du bayou.

Breen and Marjo

A formation presque entièrement féminine, under the direction of Antoine Gratton, répartie sur deux niveaux, s’est également distinguishede.

Breen Leboeuf and les Salebarbes offer a huge version of Mes blues passent pu dans porte d’Offenbach. La voix du plus Québécois des Ontariens était puissante, les choeurs étaient solides et saupoudrés par l’harmonica d’Éloi Painchaud. Il s’est passé quelque chose.

Breen Leboeuf a poursuivi dans la même veine en offrant un solide duo avec Marjo pour Rock de v’lours d’Offenbach. Tout de blanc vêtue, l’énergique Marjo a offert de beaux moment avec Amoureuse, Trop d’amour et J’lâche pas. Du haut de ses 68 ans de ella, l’unique et flamboyant Marjo, l’a encore la patent.

During Un autre soir ennuyant de Salebarbes, the musicians of the formation étaient répartis sur deux passerelles à travers le public. En eu aussi droit, au début du spectacle, à la presence d’une fanfare, près et sur la scène, lorsque Jérôme 50 a Interpreté Si tu aimes le soleil. C’était beau visuellement.

Also tard en soirée, Jérôme 50 and Lou-Adriane Cassidy pay homage to Karim Ouellet and perform his hit L’Amour.

« Merci pour ta musique, Karim. On va continuer à la faire résonner dans notre coœur et dans nos oreilles”, launched Lou-Adriane Cassidy. La jeune auteur-compositrice et interpreter de Québec était totally en feu lorsqu’elle a fait sa chanson J’espère encore que quelque part l’attente s’arrête.

Retour d’Okoumé

Also, tout au long de la soirée, fait une belle place aux native artists with Laura Niquay, Scott-Pien Picard and Florent Vollant.

Fidèle à lui-même, Marc Labrèche offered a patriotic disours assez déjanté où il a été dans toutes les direction, racontant qu’il avait été enfanté par des loups à Québec et en parlant de la fille du Roy Gervaise de Lotbinière, de millions d’orgasmes québécois, de millions d’orgasmes de partout dans le monde, de District 31 et du genou de Cary Price. Du Labrèche qui a mi la politique de côté.

A policy that is pointed out by those who paid hommage to René Lévesque, who aurait 100 years on August 24, faisant jouer l’extrait de son discourses de l’Aréna Paul-Sauvé, où il a sue à la foule de singer Gens de Pays de Vigneault. Ce que les artistes ont fait sur les Plaines

Grosse surprise en fin de parcours lorsque les frères Painchaud ont fait revivre Okoumé avec Le Bruit des origines et Dis-moi pas ça, accompanied by original members Hugo Perreault, Michel Duguay and Éric Gosselin. Un grand et beau moment qui tombait bien avec le 25e anniversaire de leur premier opus.

« In a vecu, ici, in 1999, the dernière fête nationale du 20e siècle. C’est un moment difficile à décrire », narrated by Jonathan Painchaud.

Allons danser de Salebarbes a mi fin, avec manyieurs salves de feux d’artifice, vers 11:05 p.m., à une soirée, on peut le dire, fortement réussie.


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Reference-www.journaldequebec.com

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